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Le gros défaut d'un procédé
visible ou aisément visible de lutte contre la contrefaçon
est qu'il dévoile immédiatement la cible à
contrefaire.
Le contrefacteur pourra donc aisément comparer son travail
avec l'original.
Un procédé invisible est quant à lui plus difficile
à contrefaire,
car il faut d'abord que le contrefacteur identifie sa présence
ou dispose d'indiscrétions.
Les technologies anti-contrefaçon sont nombreuses.
Elles garantissent des niveaux de sécurité différents
et sont souvent combinées
pour permettre une meilleure protection des produits.
Certaines d'entre elles sont en effet très efficaces
mais pour le moment trop coûteuse pour des usages uniques, la
RIFD par exemple. |
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Voici un graphique représentant
les pratiques visibles
et non visibles déjà mises en place pour contrer cette
contrefaçon. |
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| La technologie TTR UV permet, contrairement à
la technologie UV par marquage à chaud, d'imprimer des variables
et de ce fait, de rendre unique chaque marquage. |
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